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Mises à jour de juillet 2026: état des négociations et postes vacants

En bref

Sept postes sont vacants au sein de nos comités de négociation et exécutif.

Pour les employé.e.s de recherche: l’Université a gelé toutes les augmentations jusqu’à la signature d’une nouvelle convention collective, et les négociations ne peuvent pas avancer sans délégué·e·s à la table.

Pour les postdoctorant.e.s: la négociation de la première convention collective a débuté ce mois de juillet.

Une assemblée générale spéciale virtuelle au début septembre permettra d’élire les nouveaux membres de l’exécutif et de l’équipe de négociation.

Aller directement aux postes vacants · Comment postuler

Pourquoi c’est important

Une collègue relit son contrat et constate que sa charge de travail a discrètement dépassé ce qui avait été convenu. Un autre réalise que ses avantages sociaux ne couvrent pas quelque chose d’essentiel. Une troisième remarque que l’accueil des nouvelles personnes embauchées les laisse dans le flou quant à leurs droits pendant des mois. Chacun·e se dit: ça pourrait être mieux.

C’est ainsi que l’AERC a vu le jour en 2012. Or, depuis quelques années, l’AERC fonctionne avec un exécutif incomplet et un manque criant de délégué·e·s de négociation.

À l’heure actuelle, Guénolé, notre responsable de la convention collective, est le seul délégué au Comité de négociation de l’unité du personnel de recherche. En septembre, le Comité exécutif sera vraisemblablement réduit à un seul membre: encore Guénolé.

Sans délégué·e·s de négociation ni membres de l’exécutif, nous ne pouvons pas négocier le renouvellement de la convention collective, et les activités courantes seront paralysées.

Postes vacants

Vous pouvez vous joindre aux comités dès maintenant, à titre intérimaire, ce qui vous permettra d’apprendre graduellement le fonctionnement de la représentation syndicale, des griefs jusqu’à la négociation. Les élections officielles auront lieu lors d’une assemblée générale extraordinaire virtuelle au début septembre.

Comité de négociation

  • Délégué·e·s de négociation — unité des employé.e.s de recherche
  • Délégué·e·s de négociation — unité des postdoctorant.e.s

Comité exécutif

  • Coordination générale
  • Secrétariat-trésorerie
  • Deux (2) responsables des griefs (maximum de deux personnes élues selon l’art. 4.1.1.iii des règlements de l’AERC)
  • Un·e (1) responsable de la convention collective (maximum de deux personnes élues selon l’art. 4.1.1.ii des règlements de l’AERC)
  • Responsable des communications

Mise à jour de la négociation: unité des employé.e.s de recherche

L’employeur a transmis un avis de négociation, et les négociations à venir détermineront les salaires, les avantages sociaux et les conditions de travail des deux unités pour les années à venir. Voici ce qui s’est passé jusqu’à maintenant concernant la convention collective échue:

Début avril: L’Université a proposé de prolonger la convention actuelle de deux ans, toute augmentation étant conditionnelle à sa propre performance financière (que personne ne s’attend à voir s’améliorer).

La proposition de l’Université en détail:

« Si les revenus de fonctionnement de l’Université pour l’exercice 2026-2027 dépassent 647 M$, l’Université augmentera les échelles salariales du même pourcentage […]. Si l’augmentation pour 2026-2027 est inférieure à zéro virgule cinq pour cent (0,5 %), cette augmentation ne sera pas accordée pour cette année-là et sera plutôt ajoutée au pourcentage calculé pour l’exercice 2027-2028, le cas échéant. »

Mai: Nous avons envoyé une contre-offre raisonnable tenant compte de la structure de financement particulière des postes des membres de l’AERC. Les salaires des membres de l’AERC sont financés par des subventions de recherche, et non par le budget de fonctionnement de l’Université. C’est sur cette base que le Comité de négociation a rejeté la proposition de l’Université; notre contre-offre ne contestait que les dispositions salariales, le reste demeurant inchangé.

Juin: Malgré le caractère raisonnable de notre contre-offre, l’Université l’a rejetée et nous a transmis l’avis de négociation. Nous sommes officiellement entré·e·s en période de négociation.

Maintenant: L’Université a suspendu toute augmentation salariale jusqu’à la signature d’une nouvelle convention collective.

Mise à jour de la négociation: unité des postdoctorant.e.s

Nous négocions notre première convention collective, qui établira les salaires, les avantages sociaux et les conditions de travail de l’ensemble des postdoctorant.e.s pour les années à venir. Voici ce qui s’est passé jusqu’à maintenant:

14 juillet: Notre comité de négociation et l’employeur ont tenu leur première rencontre, au cours de laquelle les parties ont discuté de tous les enjeux à négocier.

Afin d’accélérer les choses, nous avons demandé l’aide d’une tierce partie. Une personne conciliatrice sera nommée sous peu: la personne à la tête du service de conciliation l’a confirmé personnellement à notre conseiller de l’AFPC. Une fois nommée, elle aidera les deux parties à parvenir à une entente.

Été: À l’approche de la pause estivale, les deux parties ont convenu d’aviser le service de conciliation que les rencontres de conciliation et de négociation commenceront après la pause.

15 septembre: Notre prochaine rencontre de négociation avec l’employeur est déjà prévue.

Nous vous transmettrons plus de détails sur la personne conciliatrice dès que nous les aurons. Entre-temps, veuillez signer votre carte syndicale si ce n’est pas déjà fait. Les frais d’adhésion initiaux de deux dollars canadiens financent notre négociation et légitiment notre pouvoir de négociation devant les tribunaux.

Comment postuler ou s’impliquer

Soumettez votre candidature

Aucune expérience préalable en matière syndicale ou de négociation n’est requise: nous offrons un accompagnement, et toutes les décisions sont prises collectivement avec le soutien de membres expérimenté·e·s.

La participation peut aussi être adaptée à votre disponibilité, qu’il s’agisse d’un engagement complet au sein d’un comité, d’un soutien en coulisses (recherche, prise de notes, traduction, mobilisation) ou d’une implication plus générale.

Pour postuler, veuillez utiliser ce formulaire afin de faire part de votre intérêt aux membres actuels de l’exécutif.

Venez à notre café-rencontre

Lieu: Café Myriade, 1432, rue Mackay, Montréal (Québec) H3G 2H7

Date et heure: 14 h, samedi 22 août 2026

Les membres actuels de l’exécutif seront présents pour répondre à vos questions et partager leur expérience des dernières années. Le syndicat offrira le café et les collations.

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Grief 101

Protégez vos droits du travail !

Qu’est-ce qu’un grief ?

Un grief est une plainte formelle déposée par un syndicat. C’est un mécanisme qu’utilise le syndicat pour protéger les droits de ses membres. Le dépôt du grief est un droit reconnu par la loi. Il y a motif à grief si l’employeur enfreint un droit prévu dans la convention collective et dans certains cas de mesures disciplinaires ou de congédiement.

Types de grief

Grief individuel

Plainte déposée par une personne salariée dont les droits prévus dans la convention collective sont bafoués par l’employeur (p. ex., mesures disciplinaires, harcèlement, refus d’accorder des avantages ou des droits). C’est à un délégué syndical de déposer le grief au nom du membre.

Grief collectif

Plainte déposée par un groupe d’employés ou par le personnel d’un service ou d’un quart de travail touché par une mesure prise par l’employeur. En voici quelques exemples. 

  • L’employeur refuse de verser une prime de poste à laquelle les employés ont droit en vertu de leur convention collective. 
  • L’employeur modifie unilatéralement l’heure de début d’un quart de travail. 
  • L’employeur interdit à un groupe d’employés de prendre un congé pour obligations familiales prévu dans la convention. 

Un délégué syndical dépose le grief au nom du groupe, mais il est important que tous les plaignants signent le grief. Traditionnellement, les arbitres n’accordent une indemnisation qu’aux personnes qui ont officiellement signé le grief.

Type 1 d’un grief collectif : Grief de principe

Plainte déposée par le syndicat (et non les membres) lorsqu’un groupe, une unité de négociation ou l’ensemble du syndicat est touché par une entorse à la convention collective ou par l’interprétation erronée d’une disposition. Dans certaines provinces et certains territoires, les griefs de principe ne sont pas admis (ce sont les codes du travail qui déterminent ce qui peut ou non faire l’objet d’un grief).

Type 2 d’un grief collectif : Grief syndical

Le syndicat dépose un grief concernant un litige entre les parties à la convention collective (le syndicat et l’employeur). Lorsque le syndicat estime que ses droits sont lésés (et non seulement ceux des membres de l’unité), il présente un grief syndical. 

Par exemple, le syndicat peut déposer un grief syndical si l’employeur n’a pas retenu les cotisations syndicales comme le prévoit la convention. Il faut vérifier le libellé de la convention collective pour être bien certain qu’aucune limite n’a été imposée sur la réparation que peuvent réclamer les membres dans un cas pareil. Aussi, des griefs individuels peuvent être déposés avec le grief syndical.

Procédure de règlement des griefs par notre syndicat

1. Enquêter sur l’incident ou les circonstances

2-1. Si la plainte a trait au harcèlement, le membre peut déposer une plainte conformément au Code des droits et responsabilités de l’Université (voir la convention collective de l’AERC, article 4).

2-2. Pour les autres plaintes : L’article 13 de notre convention collective précise que « [l]es parties conviennent que, dans la majorité des cas, il est préférable de résoudre les problèmes par le biais de discussions entre les personnes directement concernées avant de présenter un grief. » Par conséquent, si possible, le syndicat résoudra les problèmes par des discussions. Sinon, le syndicat déposera un grief.

3. Suivre la procédure de grief décrite dans la convention collective 2017-2022, article 13.

4. Examiner la possibilité d’aller en arbitrage.

Références

L’AFPC

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Syndicat 101

Un syndicat vise à assurer la représentation équitable de tous les membres et négocie en toute bonne foi en leur nom.

Quels sont les rôles du syndicat ?

  • Source d’information sur les conditions de travail et les droits du travail.
  • Représentation des membres dans des situations telles que les négociations collectives et les griefs en cours.
  • Promotion des intérêts de ses membres et des autres travailleurs, des objectifs et des droits du syndicat.
  • Collaboration avec d’autres organismes syndicaux, organisations et groupes sociaux.
Néanmoins, un syndicat ne protège pas les employés à faible rendement.

Les normes et la conduite du travail sont aussi importantes dans un lieu de travail syndiqué, et l’employeur a toujours la responsabilité de traiter les mauvaises performances. Les syndicats veillent à ce que le processus d’embauche soit objectif afin que l’employeur ne puisse pas embaucher et promouvoir ses amis.

Un syndicat, il n’est pas un outil pour nuire à l’employeur.

Ceux qui se syndiquent sont plus satisfaits et plus productifs au travail. L’adhésion à un syndicat réduit également le roulement coûteux du personnel et rend le lieu de travail plus sûr.

Enfin, un syndicat ne peut pas fonctionner sans les membres.

Les syndicats sont démocratiques donc un vote démocratique des travailleuses et travailleurs est nécessaire afin de prendre des décisions importantes. En outre, un syndicat ne peut pas exercer son pouvoir à la table des négociations avec l’employeur sans l’action et la participation des membres aux activités syndicales. Lisez ce que vous pouvez faire pour votre syndicat ici.

Comment un syndicat fonctionne-t-il pour ses membres ?

La syndicalisation est la toute première étape de la défense des intérêts des employés. Toutefois, si les membres du syndicat ne participent pas aux activités syndicales, le pouvoir de négociation du syndicat devient extrêmement limité.

L’employeur évalue ceux qu’il peut dire oui ou non à l’équipe de négociation du syndicat, non pas basé sur la force, de la logique ou de la persistance de l’équipe de négociation. L’employeur essaie plutôt de prévoir les conséquences possibles d’un oui ou d’un non à des demandes cruciales.

Supposons que l’employeur s’attende à ce que ses employés ne prennent pas d’autres mesures collectives telles que des manifestations à l’avenir, étant donné que le taux de participation des employés aux activités syndicales est extrêmement faible.

Se sentiraient-ils obligés de dire oui à une augmentation qui va neutraliser l’inflation actuelle ? Pour l’employeur, il n’y a aucune conséquence néfaste à rejeter une demande raisonnable.

Structure du syndicat

L’AERC est une section locale à charte directe de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC). L’AFPC représente presque 230 000 travailleuses et travailleurs partout au pays et ailleurs dans le monde. Formée en 1966, l’AFPC est l’un des syndicats les plus importants au Canada.

RÉfÉrences

AFPC

AFL-CIO, What Unions Do

Congrès du travail du Canada, Ce que font les syndicats

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Arrière-plans virtuels et signature de courriel pour les membres de l’AERC

Mettez l’arrière-plan virtuel et signature de courriel afin de montrer votre soutien !

Téléchargez les fiches d’image et mettez-les sur votre ordinateur au travail et dans votre signature de courriel pour montrer votre soutien à la négociation maintenant !

Les images d’Arrière-plan VIRTUel (FR/EN)
Les images de Signature de courriel et document

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[How to] Mettre un arrière-plan virtuel (ZOOM)

Modifier votre image virtuelle d’arrière-plan
(selon le site Web officiel de Zoom)

[How to] Mettre un arrière-plan virtuel (Microsoft teams)

Modifier l’arrière-plan pour une réunion Teams
(selon le site Web officiel de Microsoft)